Les clés de la rédaction réussie d’un mémoire technique

Le contexte actuel des appels d’offres ne permet plus la soumission d’un dossier standard, conforme à la liste exhaustive à disposition dans l’annonce. N’importe quel marché se voit être chargé de prétendants, en effet, qu’il devient difficile de décrocher un contrat par cette voie. En réalité, c’est dans un souci de différenciation que les échecs peuvent s’enchainer, sans action efficace et durable pour y remédier. C’est dans ce contexte que le mémoire technique appel d’offre est devenu un incontournable des formalités à réaliser pour prétendre à une proposition ouverte à tout public pour les entreprises.

L’ampleur de la rédaction de la note technique

Pour rappel, ce document support est généralement facultatif. Quoi qu’il en soit, il n’y aura que des avantages obtenus, notamment sur les concurrents, en ayant l’initiative d’en produire un pour répondre à des offres. Cependant, vis-à-vis des évaluateurs, la rédaction d’un mémoire technique devient vite un véritable parcours périlleux et complexe vu les critères d’évaluation appliqués. Il y aura par exemple un manque de temps à allouer à la création d’une note puisque celle-ci doit être propre à chaque offre. Le plagiat, même partiel, d’un mémoire utilisé est également identifié, surtout sur le marché public. Finalement, une présentation globale attrayante, un agencement d’hypothèse-réponse propre et une mise en avant de l’entreprise sont les attendus d’un mémoire technique.

Tout réside dans la rédaction du mémoire technique

Il y aura deux points de vigilance à avoir dans la rédaction d’un mémoire technique appel d’offre. La première vigilance est la méthode, c’est-à-dire la manière dont les faits, les compétences et les valeurs d’une entreprise sont illustrés à travers la note. Il faudra partir d’un plan établi en amont. Il est primordial d’adopter cette méthode académique puisqu’il est essentiel de bien se limiter sur la présentation de l’entreprise. Une partie réponse par rapport au dossier de consultation est, en effet, à prévoir dans la note technique.

À ce niveau du livre également, il faut que les propos soient très clairs. Certains mémoires techniques deviennent vite incompréhensibles à ce stade, alors que les examinateurs se focalisent un peu plus sur ces chapitres. Vu qu’il est question de rédaction pure, l’on est entamé dans la deuxième vigilance qui est d’écrire la note technique. Ce qui est à retenir serait de toujours garder à l’esprit que la note sera lu par un adjudicateur. Il est important en conséquence de sortir l’effet positif à la lecture. Pour ce faire, un discours agréable, accrocheur et impressionnant est requis. Il est ici question de vendre, sans trop appuyer sur la sonnette, mais de bien exposer l’expertise technique dans un style facile à adopter.

La personnalisation est un facteur de réussite clé

Décidément, il ne faut jamais être extrémiste lors de la rédaction d’un mémoire technique appel d’offre. Il y aura soudain un certain relâchement lors de ce travail technique de précision. Contrairement aux chiffres, à l’énoncé ou au style dans la note, il est également important d’apporter une touche personnelle ç l’ensemble. Celle-ci ne s’agit pas toujours de la couverture ou quelques images fantaisistes ou professionnelles à insérer dans le mémoire. Elle peut concerner des tableaux qui permettent d’avoir plus de lisibilité, une chronologie pour minimiser les lectures de l’histoire de l’entreprise et bien d’autres encore.

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